La Porte Ouverte

Lors du moment que J’aurais dû quitter chez-toi
Un phénomène extraordinaire se passait là-bas.
Tu es entré dans la porte ouverte de mon cœur,
Et d’un coup je suis devenu heureux, et pécheur.

Mais c’est la faute a moi que je suis dans ce trou,
Comme une vache sautant la lune dans la boue.
Je traînais dans les pensées de tes yeux belles
Et le goût de tes lèvres de roses en hiver.
(Et oui, de tes seins parfaites)

(C’était un pèlerinage spirituel…)

Pour le début
Un bisou sur ton cou
Suivi par une embrasse plus sur
Et enfin, le sacrement de ta fleur d’amour.

Je m’agenouille devant la déesse.
Je prie, je demande, non- je mendie pour sa caresse
Elle dis « Souviens-toi du goût de cette rite sacré »
Puis dans ma bouche, elle plonge un doigt mouillé

Dis donc, c’est des fraises en saveur !

Personal Vertigo

I can still remember the first time I saw Alfred Hitchcock’s Vertigo and the strange effect it had on me. The visual effects highlighting Scottie’s phobia and obsession were memorable, and the haunting score by Bernard Herrmann ran through my head for days. The dream sequence is brilliant, and the panoramic kissing scene where Scottie flashes back to the carriage house is truly unique.

So, if you had a Vertigo dream, what would be in it? What phobias, obsessions, preoccupations or memories would you relive?

I have generated my own Vertigo dream sequence to highlights from the original score. My special effects aren’t quite as tripped-out as Hitchcock’s, but use your imagination.